Mardi 18 juillet 2017, la commission d’enquête Samusocial devait auditionner Pascale Peraïta (ex-PS). Mais l’ancienne patronne du Samusocial, personnage-clef du scandale qui touche Bruxelles, a fait valoir son droit au silence après avoir prêté serment.

Pascale Peraïta avait aussi souhaité faire valoir son droit à l’image. Elle refusait d’être filmée ou photographiée lors de son audition mais plusieurs médias ont exprimé dans une lettre adressée au président de la Commission d’enquête leur “extrême inquiétude” face à cette demande et ont demandé que le droit à l’image s’efface devant le droit d’informer, ce qu’a finalement autorisé le président de la commission d’enquête sur le Samusocial.

Selon les informations transmises aux gouvernement bruxellois aux rémunérations de Pascale Peraïta (PS), ex-administratrice déléguée du Samusocial et ex-présidente du CPAS de la Ville de Bruxelles, ils font état de plus de 200 000 euros de salaires annuel, hors avantages et si l’on tient compte de l’ensemble de ses mandats.